
Revenir, ce n’est pas juste changer de pays ou d’adresse.
C’est revenir avec ce qu’on a vu, ce qu’on a appris, ce qu’on ne pourra plus ignorer. Ce qu’on ramène en France, ce sont des évidences qu’on n’avait pas avant.
Des constats parfois amers, parfois utiles. Des regrets, des joies, mais aussi des outils.
Et surtout, un regard différent.
Et puis il y a quelque chose qu’on ne dit pas assez : Quitter son pays, c’est aussi se libérer. Ce n’est pas simple. Ce n’est jamais neutre. Mais parfois, c’est une façon de dire stop à l’inertie, à l’épuisement, au système qui tourne en boucle sans nous entendre.
Ça permet de respirer. De retrouver du recul.
De redonner du sens à ce qu’on cherche pour son enfant et parfois pour soi. Ce n’est pas de la fuite. C’est un déplacement. Une affirmation. Et ça, c’est important.
Pour mieux se retrouver, il faut parfois savoir se quitter 😉
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