L’ANNEE DE TROP ?

En cette année 2023/2024

Léa bénéficie de plus d’heures d’école, elle y va tous les matins. Le jeudi matin est écourté pour lui permettre sa prise en charge orthophonique, une prise en charge qui s’achèvera en février à la demande de l’orthophoniste, car elle « souhaite que Léa vienne par plaisir »…

En début d’année, Léa avait une AESH vraiment géniale et du coup, elle avait un repère durant toute la durée de sa scolarité. Tout semblait être en place pour avoir une année scolaire constructive pour Léa. Malheureusement, mes espoirs se sont effondrés suite à sa démission, juste avant les vacances de la Toussaint.

Passé le stress et l’angoisse, je contacte l’enseignante référente pour la scolarisation des élèves handicapés. Bonne nouvelle, Léa aura une AESH dès la rentrée ! Malheureusement là encore, un espoir déçu. L’AESH ne se présente pas le 6 novembre et ne donne plus de signe de vie depuis ce jour. Léa est donc « baladée » d’un adulte à un autre, voire gentiment renvoyée à la maison quand l’école ne « trouve pas de solution ».

Il faut rappeler que ma fille Léa est non verbale, elle doit composer, s’ajuster à un monde qu’elle ne comprend pas bien. Enfin, bien souvent, on demande à l’enfant de s’adapter, plus qu’à l’école de s’adapter, souvent par manque de moyens…

Au final, Léa aura une nouvelle aide humaine qu’elle gardera une période, environ 6 semaines, et qui s’arrêtera pour maladie. Léa aura donc été plus souvent seule à l’école cette année qu’avec la présence d’un adulte. Pourtant, elle est notifiée en individuelle pour 24h par semaine par la MDPH, une honte.

J’ai fait ce que j’ai pu pour aider ma fille, lettres aux ministres. Saisine du Défenseur des Droits. Mise en demeure de la DASEN. J’ai même essayé de recruter moi-même une aesh.

Ce seuil critique atteint, il suffisait juste d’une légère brise pour nous donner l’élan de l’ailleurs.

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